Critique

 

Guadalquivir (Stéphane Servant)

note: 3Pour une grand-mère Maël - 29 décembre 2015

Frédéric fait maintenant partie de la meute, une bande de skinheads qui sévit dans le quartier. La rage de Frédéric a de quoi s'exprimer. Mais lorsqu'il apprend que sa grand-mère, Pepita, s'est enfuie de l'hôpital pour revoir une dernière fois sa terre natale, Frédéric la rejoint.
Stéphane Servant signe un roman à la fois tendre et violent. Violent, parce qu’il est question de maladie, de vengeance, de racisme, de mort et de souffrance. Tendre, car il est aussi question d’amour, de liberté, d’entraide et d’acceptation. Un roman intéressant qui donne à réfléchir.